Vampires

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30/09/2013 00:33

C’est l’histoire d’un homme qui aimait caresser les jeunes filles

Tags : Sexe, perversion, folie-démence, vampires, ordre-morale.
[Entrée mise à jour le : 05/04/2014] [Entrée mise à jour le : 05/04/2014] [Entrée mise à jour le : 05/04/2014] [Entrée mise à jour le : 11/01/2014] [Entrée mise à jour le : 11/01/2014] [Entrée mise à jour le : 19/11/2013] [Entrée mise à jour le : 19/11/2013] [Entrée mise à jour le : 19/11/2013] [Entrée mise à jour le : 19/11/2013] [Entrée mise à jour le : 19/11/2013] [Entrée mise à jour le : 18/11/2013] [Entrée mise à jour le : 16/11/2013] [Entrée mise à jour le : 16/11/2013] [Entrée mise à jour le : 16/11/2013] [Entrée mise à jour le : 16/11/2013] [Entrée mise à jour le : 16/11/2013] [Entrée mise à jour le : 15/11/2013] [Entrée mise à jour le : 30/09/2013] [Entrée mise à jour le : 30/09/2013] [Entrée mise à jour le : 30/09/2013] [Entrée mise à jour le : 30/09/2013] [Entrée mise à jour le : 30/09/2013] C’est une histoire de fiction une espèce de conte érotique et pervers. Attention de ne sont que des mots. Vous trouvez ça pervers et malsain? Tant mieux. Pervers C’est moins dangereux que de vendre des avions de chasse Rafale. Pervers ca commence avec une poupée Barbie brulée sans jugement. J’espère que le texte choquera et en amusera certains ou ( qui sait) les empêchera de dormir. C'est dans ce texte qu'apparait trop rapidement Sarah Blomstein, une fille très spéciale. mis a jour le 11.01.2014

 C’est l’histoire d’un homme qui aimait caresser les jeunes filles

 
Années 90 – Xxième siècle

Les filles de 20 ans.

Je crois qu'elles en avaient marre du sexe à tout prix.
Marre de se faire trouer&déflorer vite fait en boum par de jeunes alcoolos.
Ou bien pire se faire violer!
Cela arrive même dans les beaux quartiers et pas que dans les cités.

Ces jeunes filles je les cajolais de partout. Elles avaient un fond dépressif mélancolique. Normal je les rencontrais souvent dans des cliniques psychiatriques. Ou dans des bars d’un genre très particulier. On n’y servait que de la grenadine. Je pouvais passer des jours à les caresser. Caresser chaque partie de leur corps me procurait un plaisir infini. Elles se déshabillaient toutes seules- presque en s'excusant. Parce que le tissu gênait les caresses. Vrai&  J'étais obligé de passer sous des couches de vêtements avant de rencontrer la fraicheur de la peau. Un instant chargé d’émotion!
Je me souviens d'une fille qui m'a dit
- Si tu veux je vais retirer ma robe et je reviens "de suite après". Elle était bizarre celle là. Elle ne portait rien sous sa robe et elle lisait du Musso. Le Ying et le Yang.
Mais te sens pas obligée, je disais. Tu peux la garder ta robe!
- Non c'est mieux comme ça. Cette fille aimait avoir toujours le dernier mot
Quand même j'espérais qu'elle allait revenir.
Des fois ne pas chercher à comprendre! Je me souviens d’une petite de 21 ans. Dans ses yeux bleus verts je lisais un peu trop d'innocence et aussi l’annonce de ma mort. J'ai eu peur. Peur de moi peur de cette fatale attraction.
Peur d’aller en prison.
C’était mal m’avait dit le psy en tripotant son stylo-plume. Allait-il le décapuchonner? J’avoue j’ai flippé.
J’avais les mains moites. Et zut j’avais oublié la question qu’il venait de me poser. Peut être combien de fois je faisais l’amour par seconde? Zéro la réponse était zéro.
J’avais surtout besoin d’un exorciste.

Je m’injectais des ampoules de morphine dérobées par une des petites
Que me diraient les flics?

ILS me fileraient des baffes dans la gueule et me regarderaient crever en manque. Pas de substitution pour ceux qui s’approchaient des jeunes filles.
Je ne les violais pas. Je ne les forçais pas. C’était une histoire d’amour et de sexe rien de plus. Ça arrangeaient trop les flics de me traiter de violeur.
Je les ai toutes aimées adorées. J’ai écouté battre leur cœur pendant des heures.
Les étés chauds c'était plus rapide.
Moins de couches de vêtements.

Les audacieuses revenaient de la salle de bain en slip sans soutien gorge se lover entre mes jambes. Je leur pinçais le bout des seins et certaines me demandaient de leur couper les tétons. Je m'y refusais. Surement des détraquées. Je ne disais  pas un mot.

Je pensais à ma femme. Elle aurait surement des trucs très pertinents à me dire. Comme: «Je t’ai fais une liste pour Auchan». On peut dire ce qu’on veut mais j’ai pas épousé un volcan. Ou elle me sortirait «Tu n’aimes que le cinéma, la fiction, les fantasmes, les drogues: La vraie vie ne t’intéresse pas.»
Touché.
La vraie vie? Je lui ai toujours tourné le dos.


SABRINA

Je me souviens de Sabrina 19 ans : Avec elle le slip  «tenait» une heure. Et enfin elle venait mourir toute mouillée dans mes bras. Plus tard Je lui caressais les fesses très doucement.  Et délicatement l'anus en mouillant bien mon doigt. IL m’arrivait aussi d’utiliser des gants de chirurgien.

Des fois Sabrina pleurait ou hurlait ou se couchait doucement sur mes genoux. J’en profitais pour lui caresser les cheveux je lui racontais des histoires pour enfants.
Ou c'était juste moi qui pleurait de plaisir.

Sabrina m'embrassait sur la bouche ou ailleurs avec la passion soudaine des nouvelles sensations. Elle jetait un vrai grain de folie.
Je lui avais bien expliquée: «Une fois les fesses à l'air que vaut l'intimité d'une jeune fille?»
Je connaissais par cœur chaque mm de l’anatomie de Sabrina. La nuque - puis les épaules- les cheveux longs et soyeux- le dos interminable et ce petit grain de beauté. Et aussi les jambes et le sexe humide et palpitant comme une fleur carnivore qui avalait mon pouce. Et le gout de vanille des seins que j’aimais léchouiller

Les autres

Des filles IL y en a eu peu 7 ou 8: 9 maximum.
Je n’en voyais qu’une seule à la fois mais pendant plusieurs jours.
Heureuses toutes excitées d'être si gênées nues contre moi.
Je lisais de la peur dans leurs yeux d’enfant. Certaines voulaient absolument sentir mon sexe en elles Je cédais parfois mais rien non rien ne valait les caresses ou les baisers salés.
On se voyait chez elles ou dans des Formules 1. Ou chez moi. Je  me rappelle pas. Le plus intrigant jamais je ne payais la chambre ni la fille. Je ne sais pas mais ou donc étaient les parents ? Triste époque madame c'est bien vrai. IL faut les tuer au fusil tous ces arabes ces roms ces détraqués ces voyous  !!!
J'avais bien tenté de leur faire lire "les liaisons dangereuses". Non elles préféraient «Star Ak. La nouvelle star. Loft story». Le poste de TV était toujours allumé.


J’écoutais leur cœur doucement s’arrêter de battre.

Je crois qu'elles aimaient cette différence d'âge. Bien entendu juste pour une liaison passagère. Elles avaient besoin de tendresse de caresse. Et d’on leur dise qu’elles étaient belles et uniques dans le chaos de l’univers.
Et ensuite mourir de plaisir. J’écoutais leur cœur doucement s’arrêter de battre. Qu'on les serre fort qu'on les embrasse et qu'on leur dise je t'aime.
En deux ou trois jours elles étaient épuisées ….Je ne leur donnais presque rien à manger ou à boire. C’était pour m’assurer que la peau resterait blanche. Qu’elles ne prendraient pas de poids.

La nuit tombe

J’allais oublier avant de les quitter je les étranglais pour être sur qu’elles ne me fassent pas trop de publicité.
Je me débarrassais maladroitement de leur corps.
Mes nuits étaient peuplées de hurlements. Mes rêves se resserraient comme un nœud coulant.
J’étouffais ou je buvais mon propre sang et je trouvais ça bon..
Je me voyais pendu mon corps se tordant en Enfer.
Un soir un renard argenté dévora une de mes protégées. J’ai enterré son corps dans l’ancienne déchetterie. Je dois aussi confesser que j’en ai poignardé une. Brutalement sans prévenir.
Schlack! Elle m’avait demandé de l’argent et était encore habillée. Je l’ai ouverte de la gorge au sternum.
Cet assassin cette brute ne pouvait pas être moi. Crime sadique? Non un geste impulsif «malheureux».
La nuit bientôt va m’engloutir.  
Fin de la pièce numéro 1

2003 Hopital psychiatrique de (xyz), dans le Vercors.

Le tic tac tic tac des pendules. Les gardiens m’observent et me scrutent. Ils croient m'avoir à l'oeil.
J’attends la tombée du jour mon amour
Viens me voir j’ai besoin d’une chemise en velours
Tu devrais en trouver une à Carrefour. Apporte moi aussi des petits fours stp.
J’ai tellement envie de te serrer dans mes bras Sabrina.
De te toucher partout.
De hurler comme tu es belle!  La presse me traite de sadique. M'accuse d'avoir abusé de filles mentalement retardées. Non pas du tout! Elles arrivaient toujours à l'heure -  étaient juste mélancoliques.
On parle de réintroduire la peine de M-m-mort. Les médicaments me font bégayer en écrivant.
Sabrina comment tu peux imaginer que je sois un tueur froid et sadique.?
Tu habites toujours Oradour? Je sais c’est terrible mon amour
Ce soir a la TV IL passe «La rivière sans retour» mais je préfère «La captive aux yeux clairs.»
Hier j’ai dévoré un gros vers.
Ce soir je ferai l’amour dans la cour avec les vautours..
X.
Fin de la pièce numéro 2. (Lettre interceptée par l’administration le 2 juin 2003)

2007 Rapport de l’interne de garde

X. s’est pendu dans sa cellule expliquant que les petites lui manquaient trop
La corde était mal fixée. Sa mort fut longue et douloureuse. Rien de ces chaleureux «orgasmes» qu’il se plaisait à décrire. IL est mort en pensant qu’elles étaient encore vivantes. Ce seul détail me terrifie. Selon certains Il entendait des voix. Les types ici deviennent vraiment des «fauves»

Didier Courbon, Interne de garde  3H02 .
Fin de la pièce numéro trois

... Dans la presse déchainée
«On a retrouvé le corps de docteur Courbon dans sa chambre, vidé de son sang.
 
L’inquiétude gagne car lors d’une demande d’autopsie de X. On a constaté que son cercueil était vide.
Les autorités s’interrogent.
Un groupe de voleurs de cadavres ou de profanateurs de sépultures est la piste la plus probable
 »
Les Echos du Vercors, octobre 2007
fin de la pièce numéro 4.

"Un paysan affirme avoir aperçu une jeune fille "au visage de bête" près de la l’ancienne maison de X.
La fille aurait dévoré un  chien.
Un berger allemand. Pour lui sucer le sang. Une hypothèse peu crédible selon les autorités".

Les échos du Vercors, janvier 2008
Fin de la pièce numéro 5

Les gens se barricadent chez eux ou alors vont à l'église. Les lieux de cultes ne désemplissent pas. Il y a des exécutions publiques, des pendus dans la rue avec trou rouge à la place du cœur. Et une petite pancarte : "Vampire- j'ai copulé avec une vierge blanche". La maladie se propage a une vitesse exponentielle. Dressés à la hâte les buchers ne suffisent plus.
IL y aurait de mystérieux cas de peste et d'anémies fulgurantes.
Longtemps tabou ou lié a des fantasmes les mots Vampires, morts vivants, se répandent dans la vallée de la mort comme une malédiction. C'est ainsi qu'on nomme aujourd’hui le monde et les "créatures" qui nous entourent.

Pièce à conviction numéro 6: Journal des "églises unifiées de la rédemption"


"Nous ne sommes plus qu'une poignée à fuir et à "défier" le comte. Le comte recrute tous azymuths mais sa préférence nous est acquise. Il n'épargne que les vierges et veille à ce que leurs corps ne soit pas souillé ni découpé ou décapité. Afin qu'il puisse s'en délecter en privé. Loin des caméras, les miroirs n'y voient que du feu."
Pièce à conviction numéro 7: Trouvé sur le corps encore chaud de Sarah Blomstein, une jeune vampire aux dents longues.

"Un pouvoir fort pour remettre de l'ordre" titre le journal "Le Soir". Le journal contient en sous titre : "Mais qui se cache derrière Sarah Blomstein?" .
Pièce à conviction numéro 8.

Il faut tous les tuer. Ne pas les laisser prendre les nostres; Un jeune nazi du nom de VanRiesling tire les cartes tous les soirs au café "Welcome in Vienna". Ses prédictions sont très appréciées. IL en appelle à la révolte. A l'utilisation immédiate de l'arme atomique. Il faut arrêter les poètes, les savants, les écrivains de science fiction, les noirs, les arabes, les jaunes, les juifs et les tous les métèques.
Tous les tuer.
Et respecter enfin "Le Livre".

Trouvé sur le corps blanc et froid de Madame Danzière, un extrait de son journal. Madame Danzière fut  une extrémiste connue pour sa fortune, sa piété excessive et son attirance pour les bottes bien cirées.
Fin de la pièce a conviction numéro 9. 

 

A suivre

Cnash Clodb168

le 16 novembre 2013 C2013 left to rafle, caro88



Voir aussi :

24/12/2013 17:48
Journal de Sarah Blomstein
27/12/2013 16:50
Sarah Blomstein partie 2 - Vampire? c'est pas une vie...
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